• Hiérarchie + Légalité = petit chef !"C'est la hiérarchie et la légalité qui rend les hommes méchants. » (Roger Lemelin)


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  • "La puissance de l’esprit implique une diversité qu’on ne trouve point dans la pratique exclusive du métier, pour la même raison qu’on ne s’amuse guère en famille. La véritable école du commandement est donc la Culture générale. Par elle la pensée est mise à même de s’exercer avec ordre, de discerner dans les choses l’essentiel de l’accessoire, d’apercevoir les prolongements et les interférences, bref de s’élever à ce degré où les ensembles apparaissent sans préjudice des nuances. Pas un illustre capitaine qui n’eût le goût et le sentiment du patrimoine de l’esprit humain. Au fond des victoires d’Alexandre, on retrouve toujours Aristote."(Charles de Gaulle Vers l'Armée de Métier, Berger-Levrault, 1934.) 


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  • Xerfi Canal a reçu Christian Morel, sociologue, qui a présenté son dernier ouvrage "Les décisions absurdes II" (éd. Gallimard)

     


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  • "Le leader est celui qui sait organiser l'expérience du groupe et d'en tirer tout son potentiel.[...] le meilleur leader n'a pas de subordonnés, mais des hommes et des femmes travaillant avec lui." (Mary Parcker Follett) . Le rôle du leader est d'anticiper, d'organiser et de coordonner le travail ; il doit avoir une vision globale de l'ensemble dont il est responsable, et de développer les compétences de ses collaborateurs. [...] Elle affirme que tous les hommes, sans exception, peuvent apporter quelque chose à leur groupe ou à leur entreprise. ("Les grandes figures du mangement" Marc Mousli Col Les petits matin Ed. Alternatives Economiques 2010 )


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  • Les accords de toltèques,...une philosophie !Que votre parole soit impeccable 

    Parlez avec intégrité, ne dites que ce que vous pensez. N'utilisez pas la parole contre vous-même, ni pour médire d'autrui. Utilisez la puissance de la parole au service de la vérité et de l'amour.


    Quoi qu'il arrive, n'en faites pas une affaire personnelle

    Ce que les autres disent et font n'est qu'une projection de leur propre réalité, de leur rêve. Lorsque vous êtes immunisé contre cela, vous n'êtes plus victime de souffrances inutiles.
     

    Ne faites pas de suppositions

    Ayez le courage de poser des questions et d'exprimer leurs vrais désirs. Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames. A lui seul, cet accord peut transformer complètement votre vie.
     

    Faites toujours de votre mieux 

    Votre "mieux" change d'instant en instant, quelles que soient les circonstances, faites simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger, de vous culpabiliser et d'avoir des regrets.


    Soyez sceptique, mais apprenez à écouter

    Ne vous croyez pas vous-même, ni personne d'autre. Utilisez la force du doute pour remettre en question tout ce que vous entendez : est-ce que c'est "vraiment" la vérité ? Ecoutez l'intention qui sous-tend les mots et comprenez le véritable message.


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  • "Rien n'est urgent si nous cessons de croire à l'urgence. Le concept d'urgence est une pathologie collective développée par notre culture sur le terreau de la peur." (Pierre Blanc-Sahnoun, Consultant White Spirit, Management Juin 2014)


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  • 5 trucs pour réussir sa prise de fonction1. Prendre son temps. 

    90 % des gens se précipitent car ils ont envie de prouver que l'entreprise a eu raison de les embaucher. Or la précipitation mène souvent à la faute. Durant le premier mois, ouvrez plutôt grand les yeux et les oreilles. Le mot d'ordre : observer.

    2. Privilégier les hommes aux dossiers.

    Prenez rendez-vous avec chacun des membres de votre équipe et vos collatéraux (votre équivalent dans les autres services). Ces entrevues sont le meilleur moyen de récolter des informations précises : qu'attendent-ils de vous ? En quoi pouvez-vous les

    3. Distinguer organigramme et « sociogramme ».

    Dans une entreprise, il y a toujours des rôles officiels et des accointances stratégiques qui ne respectent pas les hiérarchies : qui s'entend bien avec qui ? Qui sont les « traîtres » ? Qui couche avec qui ? etc. Il faut parvenir à décrypter ces réseaux complexes. Comment ? Ne dites rien sur personne. Vos collaborateurs, eux, en diront toujours trop et vous en apprendront beaucoup sans s'en rendre compte.

    4. Etablir quatre listes d'objectifs.

    Mettez noir sur blanc vos priorités du premier mois, du premier trimestre, du premier semestre et de la première année. Puis, faites-les valider par votre patron qui appréciera à coup sûr votre organisation. Demandez enfin à être reçu au terme de chaque étape pour lui demander comment il juge votre intégration.

    5. Se forger sa propre opinion.

    L'avis des autres importe mais il ne doit jamais supplanter le vôtre. Après un temps d'observation, exigez de votre patron le pouvoir de licencier un collaborateur qui ne vous conviendrait pas. Trop souvent on ne donne pas au manager les moyens de changer ce qui ne lui convient pas.

    http://lentreprise.lexpress.fr/rh-management/cinq-trucs-pour-reussir-sa-prise-de-poste_1517737.html


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  • La réunionite ... le mal du siècle ?"88% des cadres se sentent totalement inutiles en réunion.
    C'est à une condamnation sans appel de la réunionite que conclut un sondage de l'lfop. Un salarié sur trois avoue imaginer toutes sortes de prétexte pour échapper à ce rituel, et 75% de ceux qui s'y collent s'en désintéressent, préférant pianoter sur leur smartphone." (Management mai 2014, page 9)


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  • Les réponses sont souvent sur le terrain..."Dans les  coups durs, j'ai toujours dit à mes équipes : demandez à vos hommes sur le terrain, ce sont eux qui ont les bonnes réponses." (Daniel Bernard, Président de kingfisher et du fonds d'investissement Provestis (management nov 2009 p 120))


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  • Le Management Minute : affûtez votre intuition pour bien décider  dans l’urgence Plutôt que d’attendre d’avoir un maximum d’informations, suivez votre intuition. C’est plus fiable qu’on ne le pense.


    Lorsqu’ils prennent des décisions d’achat et de vente, les traders tranchent à l’instinct, ne jetant qu’un bref coup d’œil aux statistiques qui foisonnent sur leurs écrans. De même, les médecins urgentistes agissent souvent sans prendre le temps d’effectuer un diagnostic approfondi. Quant aux techniciens de hot line qui dépannent nos ordinateurs à distance, ils sont capables de comprendre ce qu’on ne leur dit pas.


    «L’intuition est un accélérateur d’intelligence, elle permet d’analyser une situation en un éclair, à partir d’un détail ou d’un signal faible», explique Pascale Auger, professeure à Euromed Management et auteure de «Manager des situations complexes» (Dunod). Pour l’économiste Daniel Kahneman, ce mode d’analyse s’appuie sur nos connaissances et nos acquis : «On apprend à reconnaître des éléments familiers dans une situation nouvelle.»


    L’analyse rapide suppose donc d’avoir de l’expérience dans un domaine. Mais elle requiert aussi une disposition d’esprit, liée à notre capacité à écouter et à absorber, sans préjugés, tout ce qui nous entoure. Comment la développer ? «En sortant des sentiers battus, pour varier les angles de vue, et en refoulant nos peurs, qui bloquent l’intuition», répond Pascale Bélorgey, manager de l’offre de formation en efficacité professionnelle chez Cegos et chargée du stage «L’intuition : s’écouter pour décider».


    Dans un monde où l’on apprend à réfléchir avant de passer à l’acte, on se méfie de la décision intuitive, assimilée au coup de tête, qui nous ferait agir en dépit du bon sens, sous l’empire de l’émotion. Or elle s’appuie sur un véritable processus analytique. «D’ailleurs, 90% des stratégies, même dans les grands groupes, reposent sur elle», estime Bruno Jarrosson, chez DMJ Consultants. Ce mode de décision présente donc un double intérêt : il permet de gagner un temps considérable et se révèle de surcroît performant, surtout dans un environnement stable. «Lorsque ce dernier est changeant, la décision intuitive comporte une part de risque plus importante, convient Bruno Jarrosson. L’industrie du disque ou la VPC en ont fait les frais.»


    Certes, le management minute soulève toujours des réticences liées à son caractère apparemment arbitraire. Pour contourner les objections, ayez le réflexe de confronter vos intuitions au réel. Ce sera un bon moyen de les tester mais aussi de renforcer votre argumentaire pour convaincre vos équipes.


    Pourquoi il faut savoir décider tôt ?
    C’est lorsqu’on a peu d’informations et de visibilité sur un projet  que nos décisions ont le plus d’impact. Kristian Kreiner et Soren Christensen, théoriciens de l’organisation, ont mis ce paradoxe en lumière dans leur modèle des conséquences (schéma ci-contre). “La tentation est grande d’attendre pour avoir plus d’informations, mais ce serait une erreur”, confirme Hervé Laroche, professeur à l’ESCP. Tout d’abord, parce que plus vous tarderez, moins il y aura de décisions importantes à prendre. Ensuite, parce que vous aurez favorisé des choix implicites de la part de vos équipes, qui ne seront peut-être pas les meilleurs. Mieux vaut donc avoir le courage de prendre des décisions tôt, quitte à s’appuyer, pour cela, sur des bases incertaines.  
     

    Christine Halary

    04/06/2013


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